Frédéric

C'est étrange, il faut un code pour parler sans se voir?

J'ai d'abord eu une réaction d'humeur, non alors, les codes, les numéros, les droits d'accès, fini pour moi mais je ne suis pas en position de faire le difficile,  alors oui, je vais accepter le progrès pour exister par ici.

Tu devais laisser la machine allumée? Qu'est-ce qui s'est passé, tu as oublié de me laisser l'accès.
Je ne maîtrise pas mes incursions chez Vous, il faut la conjonction de certaines circonstances que pour diverses raisons je ne peux pas t'énumérer.
Le Blog est finalement une bénédiction, mais pour ce que j'en comprends, tous pourront lire ce que je n'écris qu'à toi?

Il y a encore cinq ans, je n'aurais pas supporté cette contrainte,  c'est à ce genre de signes que je sais que je ne suis plus celui d'avant.
Je suis dans un drôle d'état tu sais,difficile à définir, immatériel disent certains, mais mes doigts sur ton clavier tapent des mots, je suis mort et je dis je suis.

Tu es peut-être, Marité, la responsable de cet événement, parce que tu m'as installé dans Bienvenue à la Fabrique.
D'ailleurs, si tu pouvais finir ce manuscrit, ce serait bien, je voudrais savoir si à la fin...