Dans L'Appartement comme partout, on est atterré par la bêtise des petits bonshommes en noir. Quoi qu'ils aient cru faire, ça ne sert à rien. 

- Je ne suis pas Charlie, dit La Taulière, personne n'est Charlie que Charlie. 

- Le talent, dit  Braise, est intolérable à la médiocrité.

- Sont-ils médiocres ? pense Fabienne Berman, sont-ils médiocres ? Et d'ailleurs, sont-ils ? Sont-ils tout court, est-ce que ce geste stupide donne consistance à leur existence?

- Se produire dans un acte ne donne aucune consistance à l'être, ils sont devenus des hamsters tournant dans la roue de la bêtise incarnée dans leur acte, dit Troudup en plein contre emploi.

- Cause toujours, dit Le Lecteur Anonyme, Charlie Hebdo a déjà publié le dessin, ils désespèrent le prophète, c'est dur d'être aimé par des cons...

- Il n'y a pas d'amour chez les petits bonshommes en noir, dit Paulette Dolstein, ils sont impuissance, rancoeur et échec, et ce qu'ils sont ils l'étalent partout comme des enfants fous qui jouent avec leur merde.

Amour nulle part merde partout, y a plus qu'à trouver quelqu'un pour faire le dessin: 

- C'est pas gagné dit Fabienne, je ne suis pas Charlie...

- Personne n'est Charlie que Charlie, dit le Lecteur Anonyme. Moralité: abonnez-vous.