25 janvier 2012

Coco beach

- Tout est déjà vécu, tout a été fait déjà, on n'a pas à s'inquiéter, tout s'est déjà passé.

- Ben oui répond Troudup au hasard, il finit le whisky, et je m'en fiche, parce que l'Appartement déménage bientôt et que je vais pouvoir jeter la bouteille. Et puis, Troudup n'est pas vraiment cet homme qui boit devant moi, il est ailleurs, lui aussi, déjà parti.

- Alors, continue la voix, on est sans doute tous déjà morts, ou pas. C'est pareil ?

- Oui, dit la voix d'outre-tombe, tiens ça y est je l'ai reconnu c'est Dracula, mort, vivant, c'est pareil.

Qu'est-ce qui se passe ? Il ne fait pas nuit, ni jour, pas de brouillard mais rien de clair, quoi alors ?

Leurs voix sont des échos,  elles se croisent sans se répondre, la réverbération des sons lance des ondes, j'ai mal aux oreilles, je me réveille.

J'éprouve une relative gêne, le coup du cauchemar pour sortir d'une situation inexplicable n'est pas très glorieux, mais c'est peut-être mieux que le pathos, la vie, la mort, tout ça, le choix entre Alzheimer ou le caveau.

"Ou", c'est optimiste parce que c'est les deux. Et Gerda est morte.

Je me rendors, je rêve de Coco Beach à Goa, la moiteur salée, le ciel  vide, l'océan gris et poisseux, le crabe plein de chair que j'y ai mangé, cuit juste pêché pour moi.

Coco Beach, où le temps rejoint l'espace, où Auschwitz n'existe pas, l'invention de l'écriture, ces petits signes sur leurs bras.

- Alors quoi ? Serai-je arrivée aux rives où l'on dit je ?

- Non, dit Braise, tu as un coup de pompe, une nuit sans dormir, ça met du monde à l'envers, d'ailleurs profite de la seconde où tu peux te voir inversée, regarde-moi, toi c'est moi.

Déménager, nous allons changer d'airs.


Posté par Marite de Vos à 16:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


02 janvier 2012

La Voie du cul de jatte manchot.

Paulette Dolstein prendrait bien La Taulière en photo, pour garder trace du 2 janvier 2012.

Fabienne Berman ne se pose pas de question, elle fait la photo, Robert Dieu est songeur, il a  déjà vécu ça. Et d'ailleurs, pense-t-il, on n'en a pas tiré les bénéfices, il sort son bloc et fait des opérations.

Depuis son haut, La Taulière les trouve petits joueurs.

- L'évènement est minuscule, moi je vous le dis, il n'y a pas de quoi  faire la Une des carnets de route des psy, sociologues et marketteurs de haut vol, un lumbago, ça arrive à tout le monde.

- Certes,  dit Troudup.

Et alors là, oui, La Taulière voit le problème, faire dire certes à Troudup, se reproche-t-elle, c'est signe qu'elle a un intrus dans la cafetière, un ver luisant à courant alternatif, ou la coquette limace en Stiletto.

- T'inquiètes, dit Troudup, qui la tutoie, encore imbibé des réveillons successifs des quinze jours passés. T'inquiètes, ça va passer.

- Mais qu'est-ce qui va passer ? hurle l'écho du ver qui me tricote un cervelet fluo.  Et avec quoi tricote-t-il ce cul de jatte de ver manchot?

- Avec des aiguilles, c'te blague, répond La Myrtille Souche.

- C'est vrai ça, dis-je, que se passe-t-il ? Qu'est-ce qui se passe ? Que pasa ?

- Rien de grave, finit par dire Dolstein, il semble que l'interne des urgences y soit allé trop fort sur la morphine.

- Mmh, que je dis, wourmmm, mmmh, que je refais, c'est donc ça ! La morphine rend myope, voilà pourquoi je ne décolle pas du plafond ! Je cherche depuis ce matin le passage pour  l'étage au dessus. Respire encore, que je me redis, tu vas y arriver, car moi aussi  je me tutoie. Respire et entre dans la Voie du Chemin, laisse l'Esprit du Suppositoire te Pénétrer et tu Trouveras le Tunnel qui Mène à la Lumière. En Vérité Je Vous Le Dis, 2012 sera l'Année des Majuscules Ou Ne Sera Pas.

- La Taulière ne bouge pas, dit Louka. Quoi qu'il arrive, on la trouve telle qu'en elle-même l'éternité ne la change pas.

Je suis vexée mais je ne réponds rien à Louka parce que je suis sur le point de traverser les murs.

A propos de passer à travers, Bonne Année 2012! Qu'elle soit belle et bonne, douce et piquante, sucrée salée, and so on.

Ça y est, je suis de l'autre côté du plafond, je vais tout savoir sur les voisins !


Posté par Marite de Vos à 18:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

29 décembre 2011

Dans la kvizinn

- La Patronne, dit Troudup, t'as vu, elle fait la cuisine ? J'en r'viens pas.

- Caisse-tu racontes, dit Suzy Troudy, quelle patronne? Quelle Cuisine ? Y a du nouveau au P'tit Renard ?

- Oh ben non, c'est toujours Nono qu'est l'patron, et pour la cuisine, j'en mange pas.

- Ça je l'sais, au P'tit Renard, tu bois, pis c'est tout.

- Mais la Patronne, enfin La Taulière, qu'est-ce qu'elle peut bien foutre dans une cuisine ?

- A c'qu'on dirait, dit la Myrtille Souche, si a s'rait en cuisine, c'est qu'ça s'rait un être humain.

- Pas comme nous alors, dit Léon, songeur.

- J'vois pas l'rapport, dit Troudup, dans la cuisine à Suzy, y a des robots qui triment, j'vois pas l'rapport.

- E'l'rapport, dit la Myrtille, c'est qu'al bouffe!

- Nan, c'est qu'al fait à bouffer.

- Et surtout, complète Paulette Dolstein, elle nourrirait d'autres que vous, est-ce possible ?

Ils sont troublés, dois-je les éclairer ?

Disons que je suis dans la kvizinne, l'arrière-boutique où je cultive et traite les pissenlits par la  salade et par les racines. Car si la mémoire passe par les mots, qui seraient le propre de l'homme, la mémoire et les mots, moi je crois, car il s'agit de foi, que ça passe d'abord par les lèvres, la langue, les papilles, l'oesophage et l'estomac.

- Et tout ça finit dans les cabinets et la chasse d'eau, précise encore Paulette Dolstein.

- Les déchets, oui, dit Robert Dieu, les déchets finissent ainsi.

- Pas toujours, dit Paulette.

 

Posté par Marite de Vos à 11:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

23 décembre 2011

Crise de loose

- I beg your pardon, but i was before you.

- Oh, là, là, i beg too, euh, two ? Or to. Bref, j'm'en fous qu't'était là avant moi, de toute façon, on fait pas la queue.

- Coupez ! Coupez ! Putain Troudup, apprends ton texte !

- Mais c'est un texte de merde, caisse tu veux que j'y foutasse !

Atmosphère, atmosphère. L'Appartement tâte de la VO. L'idée est partie de je ne sais où, personne en s'en vante, de faire un clip pour l'étranger alors ils tentent l'anglais.

- Ce n'est pas tout à fait ça, rectifie Paulette Dolstein, la chose est fondée sur le projet de voyager à Noël.

- Comme tout le monde, dit Fabienne Berman.

- Nous, dit Alice, Albert et moi, nous ne voulons pas du tout voyager.

- Nous sommes très bien chez nous, dit Myrtille Souche.

- Absolument, dit Troudup.

Moi je suis très inquiète, voilà que Troudup et la Myrtille ne savent plus parler leur langue, la traduction les aseptise.

- Pas la traduction, dit Dolstein, c'est le traducteur qui fait défaut ici.

- Moi, dis-je, moi ? Je fais défaut ?

- Vous n'êtes pas maître de tout, répond Dolstein.

- Mais c'est moi qui traduis.

- Si c'est ce que vous croyez, dit Dracula, il ne fallait pas nous donner de libre arbitre.

- Ils sont possédés par l'Anglische, dit Braise, il faut les exorciser.

- L'Anglische ? L'Anglische ? entonne le choeur de tous les gens de l'Appartement, surpris par l'incursion d'un nouveau.

- Je le connais l'Anglische, dit Robert Dieu, c'est le fantôme rémanent de tous les cours de lycée, le reste ectoplasmique de la figure du Wall Street English. On ne torture pas impunément les mots, mêmes étrangers, ils se vengent, L'Anglische est leur Golem. Je ne crois pas à  l'exorcisme, je préconise un repas à la française.

- Dinde aux marrons ? Foie gras ? Huitres, bûche ? propose Fabienne Berman.

- Je vous trouve bien prosaïque Fabienne, dit Bruno Ragazzi, ce n'est pas normal, vous n'êtes pas toujours originale, mais là... Ah oui ! C'est l'effet Anglische !

- Non,  répond Robert Dieu, camembert barraqué, bourgogne ou bordeaux, de la gnôle de contrebande (la gnôle pascale), des noix, des pommes, des chataignes au feu de bois, du pain au levain, une omelette aux cèpes. Et du riz au lait.

Ça ne suffira pas, je médite une opération de sauvetage pour les gens de L'Appartement, un jeu de rôle pour les remettre dans leurs vies, et pour effacer la tentative de clip, un tournage à la française, avec Pierrot aux projecteurs, Michel aux dialogues, Carette et Carmet en parrain de Troudup, Arletty pour Louka, la mère Sardou pour Myrtille ...

- Et tout à lavement, dit Bérurier Alexandre venu en urgence depuis San Antonio.

Moi je dis merci à Frédéric Dard, dans ces circonstances, Bérurier est un allié de poids.

- Oh my God, dit l'ectoplasme, you are so desesperating, you are so horrible, bleah on you! You are so... so... so French !

- Ta gueule L'Anglische !

Ouf. Troudup est guéri.

 

Posté par Marite de Vos à 11:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

20 décembre 2011

Absconsités abstruses

- Ça j'peux pas l'endurer. Y en avait, c'est mort, y'en a plus.

- Ce sont des choses qui arrivent.

- Elles passent, je ne sais pas où elles vont.

- Il y en a qui n'arrivent jamais.

Je n'ai pas su qui parlait. D'où ça venait je le sais, ça vient toujours du même endroit, mais qui ?

Plusieurs voix, une était nouée, plutôt furieuse, on aurait pu dire Troudup, mais un Troudup avec de la fermeté. Son ombre peut-être.

Je me suis rendormie, ou je rêvais.

Je me suis endormie où je rêvais.


Posté par Marite de Vos à 16:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


02 décembre 2011

Des ménages

- 35 mètres cube, dit le type.

- Bon, répond-elle, j'attends le devis.

Il est parti, elle est restée.

Cette étape est habituellement ellipsée, que le type s'en aille on le sait, il est venu faire un devis, il va en faire un autre ailleurs. Que la cliente reste chez elle, on le sait aussi. Même quand on la retrouve quelques minutes plus tard dans la rue, on sait qu'elle est d'abord restée chez elle, elle a mis son manteau par exemple, elle a fermé la fenêtre de la chambre en pensant c'est assez aéré, elle est sortie, elle a descendu l'escalier et la voilà dans la rue.

Le type a descendu l'escalier, il a fumé une cigarette dehors et il est remonté dans son deux tonnes, c'est le nom de sa voiture, déformation professionnelle.

L'ellipse, c'est supposer sans dire, mais quand on déménage, on ne suppose rien, on compte et on porte.

- 43 mètres cube, dit un autre.

- Bon, que je réponds interloquée, j'attends le devis.

- 49 mètres cube.

- J'attends le devis.

Je suis rassurée, je ne sais pas qui  qui dit n'importe quoi mais du coup ça devient léger. Jusqu'à ce que je me demande si l'un d'eux n'aurait pas vu traces des Gens de l'Appartement, pesé leurs âmes aux aguets, additionné les ombres tapies dans les coins, dans les creux,  les lignes effacées de leurs mains sur les murs courbes et, sur les plafonds hauts les reflets de leurs cerveaux luisant à travers les scalps.

J'ai fait le tour et je n'ai rien vu que d'invisible pour les yeux. Ouf.

Je regarde mes meubles avec amitié, vous êtes gonflés les gars.


Posté par Marite de Vos à 09:03 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

30 novembre 2011

Battons la campagne

- Eh, dit Troudup, Eh! Eh!  Léon Président, moi je serai premier ministre, hein! C'est pas con !

Que si pense Léon, si je serais président, je choisirai un premier ministre à la hauteur. Et il note qu'il ne l'est point encore que déjà il fait entorse aux lois grammaticales, ça lui fait de la peine, il se croyait au dessus des dérives du pouvoir.

- Tu prendras un Doberman dit Le Marché, ils inspirent le respect.

Léon se demande si Le Marché peut lire dans sa tête, alors il pense discrètement, Léon président ! Moi quelqu'un ! Pas question, chien je suis, chien je reste. Chien, c'est ma nature, c'est mon destin.

- Et d'ailleurs dit Troudup, Tintin, justement, je sais des trucs pas bien jolis, hein. Tintin, son effarante double vie ! C'est dans Paris-Crache en première page.

- C'était pas Tintin, dit Suzanne Troudy.

-T'as rien compris ma poule, c'est Tintin incognito, Tintin sous couverture, i zy ont donné un nom de code, mais c'est lui l'embrouille. Tu te rends compte, mon chien Président, c'est beau Le Progrès.

 

Posté par Marite de Vos à 01:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

26 novembre 2011

La Vérité Tintin

: Troudup annonce: La vérité sur Tintin.

- Nan, dit Troudup, j'préfère pas qu'on mette Troudup.

- Je mets quoi alors ? demande Fabienne Berman.

- Ben chais pas, c'est vous qui communique.

- Pourquoi vous ne voulez pas Troudup ?

- C'est pas mon nom, j'm'appelle Troudy pour mon compte.

- Ah oui, mettons Troudy annonce, alors.

- Ben nan, tout le monde m'appelle Troudup, c'est plié.

- Bon, soupire Berman, et elle regrette d'avoir proposé son aide à Troudup. Qu'est-ce qu'on met ?

- Troudup cause.

- C'est "annonce" qui vous embêtait ?

- Ouais. C'est aux cartes qu'on fait les annonces, moi j'cause et pis c'est tout.

- D'accord. Troudup vous cause.

- Nan ! Troudup cause, ça suffit.

- C'est comme vous voulez. Pourquoi vous m'avez demandé un coup de main ?

- J'croyais qu'c'était plus compliqué.

- Eh bien, je vous laisse, voilà le clavier, à vous de faire.

Fabienne note que le rapport de Troudup à Internet est plus direct  qu'elle le croyait.

Mais en fait on dirait que non. Troudup se méfie. Quand il tape, avec l'index, une lettre sur le clavier, elle s'affiche sur l'écran, mais il doit vérifier qu'elles sont toutes conformes, il craint un complot de l'ordinateur qui écrirait à sa place, mais non.

- Alors, alors, alors, dit-il bien fort au cas où On débarquerait dans le bureau pour lui reprocher d'être là. Il attend, personne, il commence à écrire lentement le titre:

Troudup cause: Léon dit tout sur Tintin.

Puis il ajoute presque, et là, c'est parfait: Léon dit presque tout sur Tintin.

Il sent l'effort de l'écriture au bout de son index, ça suffit pour aujourd'hui.

Il vient d'inventer le feuilleton, la pipeaulisation de l'incélèbre et le teasing.

 

Posté par Marite de Vos à 11:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

16 novembre 2011

Des mots = no logis

- Et pourquoi pas ? dit Astrid au docteur Tayeurt, son mari.

Lui est contre, il avait dit non pour l'astrologie. Un cabinet d'astrologie sur le palier d'un cabinet de médecin, ça prête à confusion, c'est impossible. De toute façon le Conseil de l'Ordre n'acceptera jamais.

Et comme le Conseil de l'Ordre se fiche autant d'Astrid qu'Astrid se fiche de lui, Astrid a vissé sa plaque près de celle de son mari.

La clientèle s'est partagée entre les deux spécialistes et l'interaction donna de bons résultats. Les anxieux passaient par chez Astrid avant la consultation du docteur pour savoir ce qu'en diraient les étoiles, les autres s'y arrêtaient après. Le diagnostic, disaient-ils, soyons sérieux, personne n'y croit. 

- Mais, dit le docteur Tayeurt, tu n'as pas le droit d'ouvrir un cabinet de consultation dans l'Appartement.

- Et pourquoi donc ? L'Appartement c'est chez nous.

- Mais les Autres ?!

- On verra ce que les Autres en disent, moi j'ouvre. Je dirais le passé, le présent et l'avenir, je dirais le temps.

- La météo en somme, dit Fabienne Berman.

- On peut dire ça. Je lis dans les mots le temps qu'il fait dans la vie des gens qui sont. Voici ma méthode, alors voyons par exemple je prends le mot: pontage.

Je pose pontage     je retire pont

reste age.

Bon.

Je pose pontage     je retire age

reste pont.

Bon.

Si pas pontage, l'age sans pont disparaît,

reste mort     je retire r

reste mot.

Point.

- So what ? dit Troudup, dans un état quaternaire dû à son jumelage avec un Glenfiddich douze ans de tonneau. Sans doute de là vient sa subite pratique de l'anglais.

- Oh, ben c'est facile, répond son chien Léon qui n'a rien bu. Certains vieux meurent si on ne les opère point. Le pontage permet de continuer à compter ses années.

- And so on ? poursuit Troudup qui commence à réaliser qu'il cause en briton, ça le trouble.

- Ouah! Ouah! répond Léon, ce qui veut dire ras-le-bol, débrouille-toi pour la traduction.

- Et bien, dit Tayeurt à sa femme, répond ? Dis-nous ce que ça veut dire ?!

- Peut me chaut, lance Astrid, que chacun trouve sa voie ! (et si j'enlève o, reste vie, et toc dans ta face !)

- C'est ça, dit Troudup, cause à mon cul !

Le charme est rompu, son anglais s'est envolé, Fabienne Berman barre d'un trait rouge la piste de l'apprentissage des langues étrangères par immersion culturelle. Dommage pense-t-elle, cétait un bon argument de vente, whisky, vodka, mezcal, rhum, cachaça, schnaps, calva, saké, téquila, etc. ça me saoule ces fausses pistes, je vais me torcher au tilleul-menthe.

Bref, conclus-je Berman est déprimée.

 

Posté par Marite de Vos à 14:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

13 novembre 2011

Cul Bite Couille ou le Détour du refoulé

Membres, adhérents  et compagnons de route du grand parti des culs-bites-couilles, bonjour.

Bonjour si je puis dire, bonjour façon de parler, bonjour pas pour tout le monde je m'en rends compte.

Vous accourez ici en quête ( hé! hé!) de stimulation, cherchant l'excitation bandatrice et vous n'y trouvez que (hé!hé!) dalle. Ne dénéguez pas, la liste des mots clés vous a trahis.

Nombre de visiteurs, après avoir tapé sur leur moteur de recherche les mots qui disent leurs envies, tombent sur l'Appartement et le quittent à peine arrivés.

L'Appartement n'est pas un blog naturaliste, bites couilles et culs y sont présents mais pas en personne.

Vous qui passez sans les voir, même si jamais vous ne les toucherez du doigt ni de l'oeil, pensez qu'ils y sont pourtant... Gardez espoir de ce que la frustration accroit le désir et ne l'éteint jamais.

Mmmmmm....

C'est ma limite pour vous, je n'en ferai pas plus pour les égarés, les erreurs d'aiguillage et les maladroits du bulbe, apprenez à vous servir de votre outil de recherche.

 

Posté par Marite de Vos à 12:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :